
Hermann Hesse. On le lit lorsqu'on est jeune. Pas sûr que ça se relise une fois qu'on prend de l'âge. Je me souviens avoir prêté Siddharta à un militaire qui partait dans le coin de Sarajevo. Je n'ai jamais revu le livre, et ledit troufion, je l'ai croisé, mais il était tellement défoncé à chaque fois, tellement stupéfié que c'est comme si on ne s'était pas vus.
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