vendredi

Le singe de poche




Hermann Hesse. On le lit lorsqu'on est jeune. Pas sûr que ça se relise une fois qu'on prend de l'âge. Je me souviens avoir prêté Siddharta à un militaire qui partait dans le coin de Sarajevo. Je n'ai jamais revu le livre, et ledit troufion, je l'ai croisé, mais il était tellement défoncé à chaque fois, tellement stupéfié que c'est comme si on ne s'était pas vus.

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